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# Posté le samedi 06 mai 2006 11:31

Modifié le samedi 14 octobre 2006 11:01

Fin

Fin
Bon ben voila je fé le dernier article du blog car cette année je suis en 2de et je pensais que j'aurais le temps d'avancer mon blog mais j'ai beaucoup trop de travail et je n'ai donc pa le temps d'avancer ce blog donc je l'arrete là
Je suis désolée pour les gens qui suivait mes histoires et qui aimait ce blog . Par contre je le laisse et je ne le suprime pas .Peut_être que cet été je le continuerais mais ce n'ai pas sure car je devrais sans doute travailler tout l'été pour payer mon permis (petit racontage de life dsl ^^)
Donc encore merci à tous le blogeurs qui suivaient mes histoires gros gros bizouXXXXX à tous et continuez à lachez des comsss

# Posté le dimanche 19 février 2006 05:47

la vieille dame

la vieille dame
Marine était une jeune fille tout ce qu'il y a de plus charmant. Elle était serviable envers tous ceux qui avaient besoin d'elle. Depuis peu, elle aidait une de ces vielles voisines qui ne pouvait se déplacer facilement. Elle lui faisait ses courses.

Un soir, le 31 octobre pour être plus précis, elle alla chez cette dame pour lui apporter ses courses. Voyant Marine transie de froid la vielle dame l'invita à boire une tasse de thé. Pour la première fois Marine entrait chez cette dame. D'habitude elle allait directement mettre les courses dans un cagibi attenant à la maison.
L'intérieur de la maison était assez triste. Les meubles, vieux et sombres, étaient couverts de poussière ; des chats étaient couchés un peu de partout, Marine eut l'impression qu'ils la fixaient du regard. Une odeur âcre flottait dans chaque pièce, l'air était difficilement respirable.

La vieille dame convia Marine à s'asseoir sur un des rares fauteuils non occupar un chat. La dame partit dans la cuisine faire chauffer de l'eau pour le thé. Marine en profita pour regarder tout autour d'elle. Sur les murs étaient disposés des tableaux sombres repsentants des paysages orageux, des gens miséreux. Mais ce qui attira particulièrement l'attention de Marine, c'était toute une série de portraits de jeunes filles de son âge qui avaient l'air terrifiées ou alors d'une extrême tristesse. De tous ces portraits se dégageaient une incroyable douleur.

La vieille revint au salon en portant un théière bouillante. Marine se leva pour l'aider, elle saisit la théière et la posa sur la petite table. La dame la remercia et s'assit. Elle expliqua à Marine que le t qu'elle avait préparé était à la cerise, que c'était sa défunte fille qui l'avait fait juste avant de mourir l'édernier. Le tcoula rouge comme du sang. La vieille dame demanda à Marine de lui raconter ce qu'elle faisait de ses journées à part aider les vieilles personnes. Marine commea à raconter qu'elle faisait de la danse, qu'elle chantait mais elle n'eut pas le temps de finir, la vieille dame se leva et expliqua à Marine qu'elle aimait bien prendre en photo les jeunes filles qui venaient l'aider. Elle attrapa un petit appareil posé sur la commode derrière elle et le déposa à de sa tasse. Elle incita Marine à boire son thé alors qu'elle lui parlait de ses petits-enfants qui ne s'occupaient jamais d'elle. Marine porta à sesvres la tasse bouillante tout en écoutant les histoires de la dame. Le tlui glissa dans la gorge. Elle se mit alors à crier et à recracher son thé. "Mais...mais c'est...du sang !"

El
le devint alors livide lorsqu'elle vit le regard cruel de la vieille dame. Celle-ci se leva et saisissant l'appareil photo dit d'une petite voix terrifiante : "Enfin tu es à moi pour toujours !" Elle prit en photo Marine qui s'écroula aussitôt. La vieille dame développa la photo et la mit avec les autres portraits. Elle lui avait volée son âme et l'avait enfermée dans le portrait. La vieille dame prit le corps et l'emmena dans une pièce fermée à côté de sa chambre et l'assit sur une chaise au milieu de tous les autres, elle dit alors d'une voix nasillarde : "à la prochaine" et disparut comme par enchantement.

Des ce
ntaines de jeunes filles disparurent ainsi chaque 31 octobre et ce pendant des centaines d'années.

# Posté le dimanche 04 décembre 2005 10:29

J'AI TUER MON FILS

Un roumain part de son pays natal pour tenter sa chance aux USA.Il laisse sa mère et sa soeur s'occuper de l'hôtel familial.Plusieurs années plus tard, il revient avec sa femme et ses enfants après avoir fait fortune.Voulant faire une surprise, il laisse sa famille dans un autre hôtel de la ville puis il serend chez sare et sa soeur.Celles-ci ne le reconnaissent pas et ne s'intéressent à lui que pour son argent, si bien que la nuit, elles l'égorgent pour s'approprier ses affaires.Le lendemain matin,la famille vient prendre des nouvelles.La mère et la fille du défunt se rendent alors compte qui elles avaient tué au cours de la nuit. Elles deviennent alors folles et se suicident en s'ouvrant les veines.

# Posté le dimanche 04 décembre 2005 10:15

LE DOCTEUR ET SON PATIENT

Ames sensibles s'abstenir ... Rien a ajouter à part interdit aux moins de 16 ans lol
PS: on se passera d'image pour cette article


Lorsque le jeune homme arriva au cabinet du Docteur Potier, vers 10 heures du matin, le docteur se trouvait dans la petite pièce du sous-sol. Il vint ouvrir la porte a son patient et le pria d'entrer.Il l'emmena ensuite jusqu'à son petit cabinet au sous-sol, et se mit à le ligoter soigneusement sur une chaise. L'étonnement que cela provoqua chez le jeune homme ne le fit cependant pas réagir, car étant un fidèle patient du docteur, il voyait surement dans ce procédé peu conforme un moyen efficace de soigner ses maux. Il se laissa donc faire, une totale confiance pouvait se lire dans ses yeux attentifs... Le dr Potier était le seul à pouvoir le guérir...
L
a consultation pouvait maintenant commencer. Le docteur se présenta donc face à lui, et tout en maintenant l' oeil droit ouvert, se saisit d'une lame de rasoir, et commença à inciser délicatement le globe oculaire du jeune homme.
S
on oeil gauche allait rapidement subir le même sort, avant que ses paupières ne soient à leur tour entièrement découpées.
Il
était désormais aveugle, mais pas muet, et les hurlements de douleur perturbaient le docteur, qui s'empressa alors d'aller chercher un sécateur dans sa remise. En revenant, on pouvait l'entendre murmurer dans les oreilles de son
pati
ent : "c'est caoutchouteux, mais ça ne se coupe pas trop mal..."
Le je
une homme effrayé se mit à se débattre. En vain, puisque le docteur finit par lui écarter la mâchoire. Cependant, la présence de dents, et la place qu'elles occupaient, empêchaient le docteur d'effectuer son travail convenablement.
Il
se mit à déchirer violemment les gencives de son patient, en triturant les nerfs à vifs des quenottes préalablement déracinées. Il pouvait maintenant sectionner la langue en toute tranquillité. Il saisit alors brusquement le sécateur
d
e ses deux mains, et alla le placer dans la bouche charcutée du jeune homme en pleurs. Il commença par couper la luette, qui fut avalée aussi sec, puis sectionna lentement la langue convulsée.
Le
flot de sang dans sa bouche commençait à déborder de toutes parts, se mêlant allègrement aux glaires qui ressortaient de sa gorge remplie de pus et de morve
Il fallait maintenant stopper l'hémorragie. Le docteur effectua donc une incision cervicale, laissant entrevoir le carrefour carotidien. Il ligatura la branche externe, et tout rentra dans l'ordre.
Cepend
ant la surdité restait un problème majeur pour le docteur, qui, dans la louable intention d'ôter un petit bouchon de cérumen des oreilles du jeune homme, empoigna une perceuse, la mit en marche, et l'enfonça au plus
pro
fond du conduit auditif. Les tympans explosaient pendant que le cérumen éclaboussait abondamment le docteur, qui s'écria : "dis-donc, t'en as du miel dans tes oreilles! Regarde moi ça... une vraie ruche!", puis enchaîna,
agacé :
"arrête de gigoter comme ça! Je n'en ai plus pour longtemps".
Plu
s pour longtemps, en effet, mais le jeune homme n'avait certainement pas la même notion du temps. Il voulait en finir au plus vite avec cette vie, et la seule représentation mentale d'une éternité de souffrance le paralysait.
Le
docteur profita donc d'un moment de calme pour s'accorder une petite pause. Il prit le temps de boire un café, et de déguster un beignet au pus, puis se remit au travail.
Il
avait à coeur de guérir son jeune patient, auquel il vouait une affection sans bornes. Il saisit les mains tremblantes du garçon, et commençait à les examiner, quand soudain, il découvrit avec effroi des ongles encrassés, dont la noirceur ne lui inspirait qu'un sombre dégoût. Il fallait à présent nettoyer tout cela. Le docteur immobilisa la main du jeune homme, qui se débattait sans relâche, puis ouvrit son tiroir à ustensiles. Parmi divers accessoires alléchants, son choix se porta sur une simple aiguille. Il la glissa sous l'ongle de son patient, appuya doucement jusqu'à la faire pénétrer, puis l'enfonça complètement dans la chair, avant d'effectuer derechef cette manipulation sur tous les autres doigts. Une fois ce petit décrassage terminé, le docteur se proposa d'opérer à un léger rafraîchissement sur les ongles de son patient. Il prit un coupe-ongles, et sectionna, petit à petit... jusqu'à la racine
La consultation était terminée, cependant il restait un mince détail à règler. En effet, le docteur prit conscience, en observant le jeune homme, que celui-ci était encore en mesure de procer. Aussi lui baissa t-il son froc, attrapa deux bonnes briques, et lui éclata les testicules en les frappant sèchement l'une contre l'autre... Il ne restait plus au docteur qu'à déposer le sexe du patient sur un plateau, et à le trancher avec une hachette, à la manière d'un concombre.
Les
rondelles de pénis tombaient une à une au sol, s'accompagnant de vives giclées de sang et de sperme. Le docteur ramassa les morceaux, et en profita pour nettoyer un peu le sol, puis se tournant vers le jeune homme, lui demanda : "tu veux que je te raccompagne chez toi?". N'obtenant pas de réponse, le docteur prit l'initiative de raccompagner son patient, qui n'avait pas l'air en très grande forme. Il le détacha, prit son bras et le conduisit vers une petite porte, au fond du long couloir du sous-sol. Il ouvrit cette porte grinçante et s'exclama : "ça y'est, on est arrivé!" ...
Au
milieu de cette petite pièce poussiéreuse gisait un vieux cercueil verrouillé. Le docteur s'empressa de l'ouvrir, et jeta le jeune homme à l'intérieur. Cet endroit exigu et sombre offrait une atmosphère assez particulière. En effet, à l'intérieur grouillaient une foule d'insectes, plus ou moins gros, et plus ou moins juteux.
O
n pouvait les entendre s'emparer de leur nouvelle forteresse, se faufiler dans les orifices tout en creusant des galeries dans cet organisme encore en vie.

# Posté le dimanche 13 novembre 2005 07:39